La journée débute assez tranquillement, on rejoint le barrage de Bin El Ouidane en taxi avec un changement à Beni Ménal. Loïc a une photo de son grand père posant devant le bâtiment qui servait de cantine lors de la construction du barrage, on retrouve la cantine, Loïc prend la pause et nous la photo.
Ce devait être une journée de repos, et jusque là, taxi oblige, ça l’a été. On avait bien vu sur la carte qu’il y avait un petit tizi à passer pour atteindre Azilal... Ce qui ne devait être qu’une formalité s’est révélé être un col de 17km assez ardu, surtout après l’étape d’hier. Bien que psychologiquement de repos, nous en sommes quand même venu à bout. Je retrouve Loïc au sommet en grande conversation avec deux femmes Berbères. Les présentations sont vites faites. L’ambiance est détendue, et, on leur explique qu’il y en a un troisième qui arrive et qu’il est à la peine, et que, quelques encouragements l’aideraient à franchir les derniers mètres. Josélito ! Josélito ! Josélito ! est traduit en Berbère par Célito ! Célito ! Célito ! et José franchit le col sous les vivas de la foule en délire. Comme toujours, l’invitation à boire un thé ne se fait pas attendre.
Azilal est une ville paisible, le « routard » la décrit comme une ville sans grand intérêt et c’est là tout son intérêt. Loin des circuits touristiques, on peut s’y balader sereinement.
Demain, vrai journée de repos, on roule un peu jusqu’aux cascades d’Ouzoud et farniente au programme.